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Le concept de la mort dans les traditions anciennes

Civilisation

Conception de la mort

Destin de l’âme / esprit

Sens symbolique

Préhistoire (Néandertal, Homo sapiens)

La mort est constatée physiquement (corps immobile, décomposition).

Probable croyance en une survie : sépultures avec offrandes et objets.

La mort devient un mystère qui mérite un rituel.

Égypte antique

La mort est un passagevers l’au-delà.

L’âme (ba) et le souffle vital (ka) quittent le corps mais reviennent si celui-ci est préservé. Jugement devant Osiris.

Importance du rite funéraire(momification, Livre des Morts).

Mésopotamie (Gilgamesh)

La mort est une condition inévitable de l’homme.

Les morts vont dans le monde souterrain (un lieu d’ombre, morne, sans retour).

La mort marque la fragilité humaineface aux dieux.

Grèce antique (Homère → Platon)

Homère : ombre triste au royaume d’Hadès. Platon : séparation âme/corps.

Âme immortelle qui survit, parfois réincarnée (orphisme, pythagorisme).

La mort devient un concept philosophique lié à la vérité.

Inde ancienne (Védas → Upanishads)

La mort n’est pas une fin mais un cycle (samsara).

L’âme (ātman) se réincarne jusqu’à atteindre la libération (moksha).

La mort est une illusion, la vie est un chemin spirituel.

Chine ancienne (Taoïsme, Confucianisme, Ancien culte des ancêtres)

La mort relie aux ancêtres. L’âme se divise : une partie monte, l’autre reste.

Les défunts continuent à exister par le culte des ancêtres.

La mort nourrit la continuité familiale et cosmique.



Synthèse


  • Égypte → la mort est un passage à préparer.

  • Mésopotamie → la mort est inévitable, tragique, sans retour.

  • Grèce → d’abord fatalité, puis porte de la philosophie.

  • Inde → la mort est une illusion, elle ouvre sur un cycle de renaissances.

  • Chine → la mort maintient le lien entre vivants et ancêtres.


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