Les secrets de l'âme dans l'Égype ancienne : Ka, Ba, Akh et au-delà.
- Sarah Epiphany
- 19 mai 2025
- 2 min de lecture

Et si notre âme n'était pas une seule et même chose ?
Pour les anciens Egyptiens, l'âme était un mystère en plusieurs dimensions. Elle était composée de différentes parties, chacune ayant un rôle, une fonction, une vibration. Ensemble, elles formaient un être complet, en lien avec le visible et l'invisible.
Je t'invite à te plonger dans cette vision fascinante de l'âme.
Le Ka - L'énergie vitale
Le Ka c'est la force de vie, l'énergie donnée oar kes dieux à la naissance. C'est ce qui circule dans notre corps tant que nous sommes vivants. Sans Ka, pas de souffle, pas de chaleur, pas de lien entre l'âme et la matière.
Dans les rituels magiques, on cherchait souvent à nourrir le Ka avec des offrandes, de la prière ou des elixirs sacrés.
Aujourd'hui encore, on pourrait dire que méditer, se relier à la nature ou faire des gestes sacrés, c'est nourrir son Ka.
Le Ba - L'âme libre, le voyageur
Le Ba, c'est la part de nous qui peur voyager, rêver, s'élever. On le représente souvent comme un oiseau à tête humaine. C'est lui qui sort du corps pendant le sommeil ou après la mort. Il garde nos souvenirs, nos émotions, notre personnalité. Il peut se déplacer entre les mondes et revenir à nous si nous sommes en paix. Dans la vision egyptienne, garder son Ba en lien avec le Ka, c'était assurer l'unité de l'être, même après la mort.
L'Akh - L'âme transfigurée
L'Akh c'est lâme illuminée, celle qui a traversé l'épreuve du jugement et qui devient lumière. Elle ne cherche plus elle rayonne. Elle est comme une étoile éternelle dans le ciel des bienheureux.
Devenir un Akh, c'est l'objectif ultime de toute initiation : dépasser la matière , transcender l'égo, s'unir à l'ordre cosmique.
Les Egyptiens reconnaissaient d'autres éléments :
Ren : le nom sacré , porteur de l'identité spirituelle. Si ton nom est oublié, c'es comme si tu cessais d'exister.
Sheut : l'ombre, mystérieuse, mais indispensable. Elle représente la trace, l'enracinement dans le monde.
Ib : le coeur, centre des émotions et de la conscience. C'est lui qui est pesé face à la plume de Maât dans l'au-delà.
Pourquoi ça nous parle encore aujourd'hui ?
Parce qu'au fond, cette vision parle de notre propre chemin d'élévation :
Nourrir notre vitalité : Ka
Explorer notre monde intérieur : Ba
Trouver la paix et la lumière : Akh
Honorer notre nom, notre essence : Ren
Et comprendre que notre ombre (Sheut) fait aussi partie de nous.
Les anciens Egyptiens nous laissent un message assez important :
" Nous ne sommes pas qu'un corps ou une âme ... nous sommes un univers à part entière"








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