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Et si notre corps nous parlait de nos blessures invisibles ?



Dans Le livre " Message de vie " Le Docteur Bernard Siegle pose cette question " Que s'est il passé au cours de l'année ou des deux années précédant votre maladie ?"

Alors non, il ne s'agit pas de culpabiliser la personne et ni de dire que nous sommes responsables de toutes nos maladies. Mais plutôt d'ouvrir une porte vers un autre regard, une autre compréhension du lien subtil entre notre corps, nos émotions et notre histoire.


Ce que le Dr Siegel suggère, c'est que nos organes, nos douleurs, nos maladies peuvent parfois être le reflet d'un choc émotionnel ou d'un évènement marquant mal digéré. Alors attention ce n'est pas une vérité absolue, ni une règle mathématique, mais plutôt une invitation à l'écoute... et c'est ça qui m'intéresse.


Faites l'expérience.... Demandez à quelqu'un ce qui s'est passé dans sa vie juste avant qu'une maladie ne survienne ? et bien il n'est pas rare de découvrir :

  • un deuil non exprimé

  • une séparation

  • une surcharge de responsabilité ou de stress

  • un refoulement profond de ses besoins ou de ses émotions

Alors dans son livre il nous parle d'un autre exemple d'une femme qui dit " Je sauverai mon ménage même si je dois y laisser ma peau". Alors c'est une phrase que l'on pourrait dire à la légère. Et pourtant, la puissance des mots... Ils traduisent parfois un sacrifice inconscient, une forme d'oubli de soi, une tension intérieure qui finit par s'imprimer dans le corps... Attention le but n'étant pas de créer la peur ou la culpabilité. C'est surtout d'apprendre à écouter ce que notre corps tente parfois de nous signaler quand nous, mentalement, n'osons pas dire STOP.


En fait, il ne s'agit pas de se blâmer mais de se libérer. Si le corps parle, alors peut-être qu'on peut aussi lui répondre autrement. Le Dr Siegle explique que, même si nous ne contrôlons pas tout ce qui nous arrive, nous pouvons toujours choisir la manière dont nous y répondons.


Et si nous avions plus de pouvoir qu'on ne croit, non pas sur la maladie, mais sur notre rapport à elle ?

Et si, au lieu de voir le corps comme un ennemi, on en faisait un allié qui nous chuchote ce qu'on a pas osé regardé en face ?


Cette fameuse question " Que s'est il passé au cours de l'année ou des deux années précédant votre maladie ?"

Il faudrait ensuite poser ces questions " Comment ai-je réagi à cet évènement ?" ; " Qu'est-ce que je me suis interdit de ressentir ou d'exprimer ?"


Ce n'est pas de la magie, ni une vérité universelle. C'est un appel à redevenir acteur de son chemin de guérison. Pas en s'accusant, mais en s'écoutant, en se respectant et en se parlant avec douceur.

Parce que le corps et l'esprit ne sont pas séparés, ils cheminent ensemble. Et parfois il suffit d'un déclic, d'un regard nouveau, pour commencer à se réparer autrement.

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