Quand le corps parle : et si ton traumatisme était un message ?
- Sarah Epiphany
- 19 juin 2025
- 2 min de lecture

Tu as déjà vécu un accident "bête"? Une entorse, une chute, un blocage, un claquage ?
Tu t'es peut-être déjà dit : "Mais pourquoi ça m'arrive maintenant ?" Si ce n'était pas juste un "hasard" ?
D'après Michel Odoul, le corps est notre deuxième mode de communication. Quand les petits signaux internes (fatigue, tension, petits maux) ne suffisent plus, le corps va frapper plus fort. Un peu comme un guide intérieur qui tape à la vitre en criant " Tu ne m'écoutes pas ? Alors je vais briser la vitre pour que tu me vois vraiment ." Un traumatisme n'est donc pas un simple "accident". C'est une tentative de réveil, une alarme vibrante lancée par ton inconscient ou ton âme, pour t'obliger à t'arrêter.
Un arrêt pour te faire changer de direction.
Quand un choc corporel arrive c'est souvent :
Que tu vas trop vite
Que tu ne vas pas dans la bonne direction
Ou que tu ignores un mal-être qui monte.
C'est un ralentisseur de l'âme: le corps t'arrête pour que tu comprennes.
C'est une invitation à reconsidérer une dynamique de vie non adaptée. Pas encore une "catastrophe", mais le moment où tu peux encore changer les choses.
Alors que faire quand ça arrive ?
Accuse réception : Prends un temps. Dis-toi " Ok,j 'écoute quel est le message derrière ça ?"
Observe le contexte : Qu'est-ce que tu vivais au moment du traumatisme ? Stress, surmenage, tensions relationnelles ?
Observe la zone du corps : Chaque partie a une symbolique (jambe=avancer, bras=agir, dos= porter...) C'est souvent révélateur de ce que tu refuses ou portes trop.
Accepte l'invitation au changement : Ce n'est pas juste un accident, c'est une occasion de réalignement.
Ton corps ne te trahit pas, il te révèle.
Un traumatisme, c'est un message fort mais plein d'amour :
" Reviens à toi"
" Ce que tu vis ne te respecte pas (ou plus)
" Tu as le droit de changer de voie"
Tu n'as pas à culpabiliser. Ecoutes. Et fais un pas nouveau vers ce qui te nourrit vraiment








Commentaires